Ces choses que l'on déteste quand on prend l'avion (suite...)

Nous vous parlions récemment de ces choses que l’on déteste quand on prend l’avion. Bon, et bien, ce n’est pas que nous aimions particulièrement nous plaindre, mais disons qu’en y réfléchissant un peu plus, nous avons trouvé d’autres choses assez énervantes.

La bouffe qui pue

Certains passagers profitent de leur présence dans les aérogares pour faire quelques emplettes. Journaux, souvenirs pour la famille, mais aussi parfois… de la nourriture. Quand il s’agit de chips, passe encore. Mais là où ça devient problématique pour les sinus, c’est quand il s’agit de choses plus… odorantes. L’avion n’a pas encore décollé et votre voisin vous envoie déjà les effluves de son sandwich au bacon. Bon vol !

Le personnel maladroit

- Un café ? Avec du lait ?

- Oui, merci.

Et hop, le geste maladroit de l’hôtesse se traduit par une jolie tâche de café sur votre pantalon blanc. Ce genre de maladresse arrive heureusement très rarement.

La looooooooongue file pour la salle de bain

Tout ceux qui ont pris l’avion ont un jour vécu cette situation. Vous êtes tranquillement en train de lire un livre, de regarder le film ou d’essayer de dormir quand soudain, une envie pressante vous prend. Vous détachez votre ceinture de sécurité et vous vous dirigez vers la salle de bain… qui est déjà convoitée par une bonne demi-douzaine de passagers. Vous prenez votre mal en patience et comptez les minutes.

L’écran minuscule

Tout le monde n’a pas la chance de voyager en classe affaires ou sur des compagnies qui proposent des écrans individuels. Il faut souvent se contenter d’un écran ridiculement petit que l’on doit partager avec une vingtaine de passagers. Si vous êtes juste en dessous, vous attrapez un torticolis dès le générique passé, si vous êtes trop loin, vous ne voyez absolument rien.

Le massage non désiré

Prendre l’avion, c’est souvent une loterie. On ne sait pas à côté de qui on va être assis, mais on ne sait pas non plus devant qui on va être assis. Et si le passager de derrière est un enfant qui adore jouer avec ses pieds, ou quelqu’un qui s’appuie systématiquement sur votre siège dès qu’il se lève, votre voyage risque de se transformer en un long massage non désiré. Trouver le sommeil dans ces conditions ? Oubliez ça !

Le retard pénalisant

Il y a différentes sortes de retard quand on prend l’avion. Si on s’en va quinze jours au soleil, que notre vol est direct, on peut très bien s’accommoder d’un retard de 15, 30 minutes, voire une heure. Ce ne sont que quelques minutes à attendre avant le long farniente. Mais ça peut devenir beaucoup plus problématique quand on a une correspondance. Disons une heure pour prendre son prochain vol. Dans ce cas, chaque minute compte et on évalue au fur et à mesure notre capacité à attraper le vol suivant ou pas.

Le plateau repas: optimiser l’espace

Faire un repas dans un avion relève parfois de la contorsion. Le plateau-repas est minuscule, et il faut jouer d’imagination pour réussir à avaler son repas sans en renverser partout. L’espace est exigüe, les ustensiles mini mini, mais on finit par y arriver avec un peu de souplesse…

Le prix dans les aérogares

Qui a déjà acheté un sandwich ou un café dans un aérogare le sait, les prix pratiqués ne sont pas des plus accessibles. Mais comme on est coincés… on craque bien souvent et on ouvre son portemonnaie.

Plus de connexion !

Geek ou pas geek, le fait d’être privé de connexion internet pendant plusieurs heures est très déstabilisant. Si c’est pour un voyage de vacances, c’est l’occasion de commencer à décrocher. Si c’est un voyage d’affaires… c’est une autre histoire. Dans tous les cas, c’est le temps pour lire un bon livre, sans être importuné par les courriels !

Se faire fouiller le compartiment

On a bien rangé ses affaires dans le compartiment au-dessus de son siège quand un autre passager vient tout déplacer pour faire rentrer son énorme valise. On sert les dents, mais à l’intérieur… ça énerve. Et vous, qu’est-ce qui vous énerve le plus quand vous prenez l’avion ?

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