Conseils pour qu’un voyage de groupe se passe bien

Groupe qui prend selfie

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Partir en voyage de groupe, c’est super! Plusieurs amis dans le même voyage, ça fait généralement de très bons souvenirs. Oui, mais à condition d’éviter certains écueils. Voici nos conseils pour qu’un voyage de groupe se passe bien.

S’y prendre en avance

Contrairement à un voyage de couple ou en solo, qui peut se faire sur un coup de tête, un voyage de groupe requiert que l’on s’y prenne à l’avance. Il faut vérifier que les emplois du temps de chacun sont compatibles, et il y a d’autant plus de détails à prendre en considération qu’il y a de personnes dans le groupe. Il faut donc anticiper toutes les décisions, bien longtemps avant. Ne vous y prenez donc pas au dernier moment.

De l’organisation!

L’organisation est l’ADN d’un voyage de groupe réussi. Sans tomber dans une planification systématique de toutes les activités, il faut que quelqu’un dont les qualités d’organisateur sont reconnues soit en charge et gère les choses. L’idéal est de marquer les choses, faire des listes pour être sûr de ne rien oublier.

Pour un voyage de groupe en camping, par exemple, il faut savoir gérer la nourriture pour plusieurs jours, ne rien oublier, penser aux ustensiles, aux instruments pour cuisiner, aux couvertures, etc.

Penser groupe!

C’est une lapalissade, mais pendant les voyages de groupe, il faut penser groupe. Finies les individualités, les choses où l’égo est au centre de tout. Il faut penser comme un groupe pour que ça fonctionne et qu’il n’y ait pas (trop) de chicane. Savoir répartir les responsabilités, les corvées, pour que chacun se sente responsabilisé. Le partage est au centre du voyage de groupe. On partage aussi bien les bonnes choses comme la nourriture et les jeux que les choses plus ennuyantes à faire comme la vaisselle.

Identifier les énergies, les savoir-faire

Une des choses les plus importantes, c’est de savoir identifier les savoir-faire de chacun. C’est un des avantages du voyage de groupe : on additionne les talents. Y a-t-il quelqu’un qui est un cordon bleu et va pouvoir concocter des repas incroyables? Parfait, il pourra régaler tout le groupe (sans qu’il soit obligé non plus de le faire chaque fois). Y a-t-il un fou d’organisation qui pourra être responsable de la planification des activités? Un roi de l’informatique qui va pouvoir installer le réseau une fois arrivé au chalet?

Moments en solo

Pour que ça marche en groupe, un voyage doit comporter des moments où les participants peuvent se retrouver seuls. C’est paradoxal, mais c’est essentiel. Être les uns sur les autres tout le temps peut générer de la promiscuité et créer des conflits, même entre les meilleurs amis du monde. Pour éviter ça, on aménage des temps où chacun peut faire ce qu’il veut.

Tous les avis comptent

En groupe, on est obligé de faire des consensus, que ce soit au niveau des activités à faire ou du menu du souper. Cela dit, il est important de consulter chacun pour connaître les goûts de tous. En fonction de ça, on essaiera de trouver un juste milieu qui satisfasse le plus grand nombre. Et s’il y a un végétarien dans un groupe de 12, par exemple, évidemment que les repas ne seront pas végé tous les jours, mais une fois dans la semaine, cela ne dérangera sûrement pas les carnivores.

Répartition des coûts

Rien n’est plus générateur de conflits que les problèmes d’argent. Pour éviter ça, calculez tout, et veillez à ce que chacun paye la même chose au final.

Si jamais vous partez faire votre voyage de groupe en camping dans le réseau de la Sépaq, voici quelques suggestions.