Emirates remboursera tous les frais liés à la COVID-19 de leurs clients

Décollage Airbus A-380 de la compagnie aérienne Emirates

Philip Lange/Shuttetstock

Fatine Boumeftah photo auteur
par Fatine Boumeftah

Avec la pandémie de COVID-19, la plupart des compagnies aériennes ont vu leur chiffre d’affaires chuter. Maintenant que les frontières de nombreux pays rouvrent graduellement, de nouveaux moyens sont mis en place pour encourager les gens à choisir une compagnie aérienne plutôt qu’une autre.

C’est ce qu’a décidé de faire Emirates en « couvrant les frais médicaux et de quarantaine liés à la COVID-19 de ses passagers à destination et au départ des Émirats arabes unis, et partout dans le monde », sans aucun frais supplémentaires à l’achat du billet d’avion. 

Avion Emirates

M101Studio/Shutterstock

Une compensation financière unique au monde

Depuis le 1er août dernier, toute personne qui arrive ou qui transit par les Émirats arabes unis doit obligatoirement subir un test de dépistage de la COVID-19. Si un individu obtient un résultat positif, la compagnie aérienne s’engage rembourser les frais médicaux jusqu’à 233 000$ ainsi que tous les frais liés à la quarantaine, soit 155$/jour pour une durée de deux semaines. De plus, l’assurance couvre également le rapatriement du corps ainsi que des funérailles en cas de décès lié au virus. 

Cette mesure sera valide jusqu’au 31 octobre 2020 pour toute la clientèle voyageant avec la compagnie. Le président directeur général du groupe Emirates, Cheikh Ahmed ben Said Al-Maktoum, mentionne fièrement que : « Emirates sera la première compagnie à couvrir [l’ensemble des frais] reliés à la COVID-19 ».

Queue d'avions appartenant à la compagnie Emirates

Tobias Arhelger/Shutterstock

Une mesure encourageante

Une des principales motivations de l’entreprise à instaurer cette mesure est « de renforcer la confiance des voyageurs et de renforcer la place de leader d’Emirates et de Dubaï en matière de transport aérien ».

Même si cela pourrait en inciter plusieurs à voyager à bord de leur flotte, il faudra près de quatre ans pour que les opérations de l’entreprise redeviennent stables, selon Tom Clark, PDG de la compagnie. 

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par Fatine Boumeftah