Ces chèvres profitent du confinement des humains pour gambader dans les rues #BestLife

chèvres rues

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Annie Dubé
par Annie Dubé

Que ceux qui n'aiment pas les chèvres lèvent la main. Non? Personne? C'est ce que je croyais. Tout le monde aime ces animaux, c'est pas compliqué!

Mais les chèvres, elles, ce qu'elles aiment beaucoup, c'est gambader dans les rues désertes d'une ville au Pays de Galles pendant que les humains sont en confinement lié à la pandémie de coronavirus COVID-19.

Oui, les chèvres sauvages adorent la COVID-19. Il ne faut pas leur en vouloir, c'est simplement qu'elles peuvent enfin vivre leur best life maintenant que les habitants de la ville sont en linge mou à l'intérieur de leur maison.

Feuilles d'arbustes à dévorer comme dans un buffet illimité et balades en pleine rue sans aucun risque de finir écrasées, ces chèvres méritent presque un film de Disney tellement elles sont épiques!

C'est-tu pas beau, ça? Le bonheur le plus élémentaire. En tout cas, c'est ce qu'on suppose, car aucune de ces chèvres n'étaient disponibles pour une entrevue.

En tant qu'amie des chèvres, je me réjouis de voir mes BFF s'épanouir comme s'il n'y avait pas de lendemain.

Je m'attendais plutôt à voir de mon vivant l'invasion des minous sur Terre, voire même celle des punaises de lit, mais les chèvres, celle-là je ne l'avais pas vue venir!

Tous les humains de la planète s'émerveillent ces jours-ci devant les images de ces bêtes qui n'en ont rien à faire de la distanciation sociale. Parce qu'une chèvre, c'est comme un mouton, ça aime se suivre en gang. 

On dirait presque les membres d'un gang de rue laineux qui mènent le trouble. C'est définitivement dans mon top 5 des plus belles surprises que nous a amené la situation exceptionnelle dans laquelle on est plongés depuis les dernières semaines.

Mais bon, il se peut que les pouces verts qui aiment beaucoup leur gazon parfait et leurs haies de cèdres en prennent pour leur rhume. Ça va finir par repousser...

Clairement, ceci n'est pas une fake news et nous prouve encore une fois que parfois, les animaux en profitent pour faire leur place quand les humains se tassent.

Annie Dubé par Annie Dubé